Le blog immobilier

lundi 24 novembre 2008

Baisse des prix de l'immobilier de 20 %...

Sur un an, dans 80 % de l'ancien et ceci pour le réseau Laforêt. 80 % ? Oui, il s'agit des biens anciens dont le prix se situe entre 120 000 euros et 250 000 euros, soit ce que peut s'acheter le français moyen (encore que 250 000 euros, c'est tout sauf moyen...) s'il a encore la capacité de financer un tel achat. Comprenez par là que tout ce qui est en dehors du 80 % continu à se vendre à peu près, c’est-à-dire le "petit peu cher mal situé" qui peut encore s'avérer intéressant dans le cadre d'un investissement locatif, et "le grand cher bien situé" pour personnes aisées. Entre (admirez la fameuse règle du 80-20), c'est mort tant que le prix ne baisse pas de manière conséquente et j'insiste, il s'agit d'une moyenne, cela veut donc dire que des biens partent avec - 10 %, d'autres - 20 % et d'autres beaucoup plus. Rappel : 20 % de baisse sur un bien mis en vente à 250 000 euros, c'est un bien acheté (hors frais notariés) à 200 000 euros... soit - 50 000 euros, juste parce que certains auront cerné la possibilité de fortement négocier de particulier a particulier.

- 20 % sur un an, c'est absolument énorme et vu que la Fnaim nous la joue "guide de survie pour licencier vos collaborateurs en temps de crise", on se dit que ce n'est que le début et qu'une baisse sur le même rythme l'an prochain, loin d'être loufoque désormais, diviserait quasiment par deux les prix de ce fameux "marché des 80" , tout ceci en l'espace de deux ans.

Quand on vous disait que cette crise immobilière n'avait rien à voir avec celle de 91-97, c'était vrai, l'actuelle est pire...

Source : http://www.le-blog-immobilier.com

mercredi 29 octobre 2008

Face à la crise de l'immobilier, nous avons décidé de réagir et d'adopter un nouveau business model permettant de fluidifier le marché en faisant tomber la barrière du prix : désormais la publication d'annonces entre particuliers est 100% gratuite !

Une décision qui fera date dans l'annonce immobilière car AUCUN site n'a osé franchir ce cap avec autant de services à la clé !

De plus une évolution du majeure du site fera son apparition d'ici peu avec une refonte totale pour plus de fluidité et de simplicité grâce à une ergonomie entièrement repensée et un nouveau moteur de référencement multilingue... Mais nous vous en dirons plus d'ici quelques temps.

l'Equipe logiparticuliers.fr

mardi 29 juillet 2008

Immobilier : souviens toi l'été dernier...

"Souviens toi l'été dernier..." c'est l'été dernier que la vague meurtrière à débuté aux States, pour rappel, le principe étant que les banques prêtais sur des montants qui dépassaient largement les capacités de remboursement des acheteurs, en se garrantissant sur la valeur fictive du bien (sur un rythme de suréstimation fou). Mais que se passe t-il lorsque la production rèelle ne suit plus ? Il n'y a plus d'argent à prêter !

c'est ce que nous explique Philippe Dessertines, Directeur de l'institut des hautes finances sur BFM TV ce Mardi 15 Juillet 2008



Des similitudes avec la France

En effet on peut voir des ressemblances entre les comportements des Américains et des Français où personnes n'a anticipé cette décorellation entre la valeur d'un bien immobilier avec son environnement économique, c'est le même phénomène de "bulle" qui avait frappé en son temps le secteur naissant du commerce sur internet, mais cette fois aggravé par une crise financière qui provoque des difficultés d'octrois des prêts.



Quelles conséquences pour la France ?

Mêmes symptômes même remedes, Philippe Dessertines parle de "purge sévère" et par là même évidemment de baisse des prix conséquentes, si cela ne pose pas trop de problèmes pour ceux qui ont acheté il y a plus de 10 ans, il n'en sera pas de même pour tous ceux qui se sont "saigné" dans les années de bulle spéculative dans l'espoir d'une plus-value.
Plus tard dans le cours de la matinée des agents immobiliers ont témoigné de baisses nécessaires à entrevoir de l'ordre de 50% dans peu de temps.

Ce qui différencie la France des USA

Notre système bancaire bien que attiré par la manne qu'ait pu créer cette envolée des prix fût assez protecteur dans l'ensemble et n'est pas allé aussi loin dans l'absurdité des formules de remboursement, notamment sur les prêts à taux variables qui ont mis à la porte des milliers de familles américaines.

Source vidéo : BFM TV
Vente immobilier entre particulier

lundi 14 juillet 2008

Immobilier : tour de vis sur les crédits relais

Craignant que la baisse du marché immobilier ne se poursuive, les banquiers imposent des conditions plus strictes pour l'octroi des prêts relais. Les opérations d'achat-revente deviennent plus difficiles et plus coûteuses.

Dans cette phase de retournement du marché immobilier résidentiel, les particuliers qui procèdent à une opération d'achat revente ne sont pas à la fête. Désormais ils doivent passer entre les fourches caudines des banques, qui examinent à la loupe leur dossier de crédit relais, ce financement qui permet de faire la jointure entre l'achat de la nouvelle résidence principale et la vente de la première.

Une estimation des biens plus serrée

Premier tour de vis : l'estimation est durcie. " Alors qu'en période euphorique les banques se contentaient d'une estimation d'une seule agence immobilière, depuis quelques mois elles en exigent deux ", reconnait Gilles Beaudoin, à la tête d'une agence Laforêt immobilier à Lyon. En province, comme en région parisienne, cette nouvelle pratique concerne les biens courants, qui se situent dans le coeur de cibles des acquéreurs. Mais, si le bien est atypique, par exemple s'il s'agit d'un loft, ou s'il dépasse le fameux effet de seuil au-delà duquel la plupart des acheteurs n'ont pas les moyens d'acquérir, la banque s'entoure d'une plus grande marge de sécurité. Au lieu de se satisfaire de simples mandats de vente accordés à des agents immobiliers, qui risquent d'être légèrement surévalués par rapport à la valeur du marché, elle demande une estimation par un notaire, voire par un expert. Un bien de prestige estimé 1million d'euros ne touche pas la même clientèle qu'un logement de 100.000 euros.

Aux yeux des banquiers, tout est question de risques. " S'ils ferment quasiment les yeux sur la valeur d'un superbe appartement Place des Vosges, ils risquent de se montrer plus sévères pour une usine reconvertie en logement et située en Seine-Saint-Denis ", confie un spécialiste du crédit. Les banquiers les plus réticents peuvent même demander une promesse d'achat de la première résidence !

Un montant de crédit-relais moins généreux

Second tour de vis : la proportion d'un montant du prêt relais par rapport à la valeur estimée du bien a tendance à baisser. Chez BNP-Paribas, pour un bien estimé 100.000 euros, la banque accorde encore un crédit-relais de 80.000 euros, garanti par une caution de Crédit Logement. D'où une "quotité" de 80% encore maintenue. Mais pour combien de temps et pour quels types de biens ?

Chez les autres banquiers et établissements financiers spécialisés _ par exemple le Crédit Foncier, l'UCB _, les interventions se situent autour de 70%, voire 60%. D'après le courtier en ligne Empruntis.com, la tendance générale des interventions s'inscrit à 60% comme l'illustrent nos tableaux ci-après. Résultat : le montant des crédits relais est moins élevé. Et pour combler la différence, l'emprunteur a tout intérêt à trouver d'autres moyens de financement : piocher dans sa participation, faire le tour des parents pour obtenir des prêts familiaux, etc...

Le crédit-relais plus long et plus cher

Comme le nombre de transactions se réduit, les acquéreurs deviennent plus exigeants et les délais de vente s'allongent. Toujours en plein boum immobilier, les crédits-relais se déroulaient sur environ trois mois. Avec les nouvelles conditions de marché, leur durée tourne actuellement à huit mois. A cet allongement, s'ajoute le relèvement des taux d'intérêt qui pénalise l'emprunteur.

Compte tenu de ce durcissement des conditions d'octroi d'un crédit-relais, mieux vaut prendre ses précautions avant de s'emballer pour une nouvelle résidence principale. Au préalable, il est vivement conseiller de demander à son banquier, le montant du prêt relais qu'il serait prêt à consentir et à quelles conditions financières. Enfin pour éviter cette étape du prêt relais, il est possible de vendre son bien, avant d'en acheter une autre. Quitte à négocier une durée de six ou neuf mois entre la promesse de vente et la signature de l'acte notarié avec son acheteur, histoire de se retourner en toute sérénité.

Exemple en région parisienne

En première couronne, un particulier est propriétaire de sa résidence principale estimée 450.000 euros. Il est sur le point de signer une promesse d'achat pour une maison de 550.000 euros, située elle aussi en première couronne.

Juillet 2006 Juillet 2007 Juillet 2008
Quotité du prêt relais/valeur de la maison 80% 70% 60%
Montant du crédit relais 360.000 euros 315.000 euros 270.000 euros
Taux fixe nominal + assurance 4,10% + 0,20% 4,45% + 0,20% 5% + 0,20%
Coût total de 12 mensualités (intérêt + assurance comprise , sans amortissement du capital) 15.480 euros 14.647,50 euros 14.040 euros

Exemple en province

A Dijon en Côte d'Or, un particulier est propriétaire de sa résidence principale estimée 180.000 euros. Il souhaite la vendre pour en acquérir une autre de 270.000 euros

Juillet 2006 Juillet 2007 Juillet 2008
Quotité du prêt relais/valeur de la maison 80% 70% 60%
Montant du crédit relais 144.000 euros 126.000 euros 108.000 euros
Taux fixe nominal + assurance 4,10% + 0,20% 4,45% + 0,20% 5% + 0,20%
Coût total de 12 mensualités (intérêt + assurance comprise , sans amortissement du capital) 6.192 euros 5.859 euros 5.616 euros

Immobilier entre particulier sur internet avec photos, vidéos et cartographie

(avec le concours d'Empruntis.com)

mardi 27 mai 2008

Comparer les prix du carburant

L'essence est devenu une denrée très chère, pour limiter l'impact de la flambée de l'essence et du gasoil un site vous permet de comparer les prix du carburant en recherchant les 10 stations les moins chères près de chez vous, selon que vous recherchez du Gasoil ou du SP95.
Simple pratique et efficace ce site est entièrement gratuit et vous permettra peut être aussi de sonder la distance limite pour acquérir un bien immobilier.

jeudi 1 mai 2008

ANNONCE IMMOBILIERE

IMMOBILIER DE PARTICULIER A PARTICULIER

Particulier vends maison à Saint Paul lès Durance (Bouches du Rhône)

Particulier vends à Saint Paul lez Durance à 5 mn de Cadarache maison de village calme. 70 m2 habitables. Séjour, cuisine équipée neuve, 2 chambres, bureau, SdB neuve, baignoire Jacquzzi, Garage 44 m
. Chauffage central fioul, cheminée avec insert neuve. Agence s'abstenir

entre particulier

mardi 8 avril 2008

les conclusions d'UFC que choisir sur entreparticuliers.com

UFC que choisir vient de rendre les conclusions de son enquête sur le site entreparticuliers.com :

"Entreparticuliers.com
Le site qui n’annonce pas la couleur

Tarifs peu accessibles, méthodes de vente contestées, garanties difficiles à mettre en oeuvre : les témoignages que nous avons reçus concernant le site d’annonces immobilières Entreparticuliers.com sont négatifs. Le P-DG se défend et parle d’un modèle de vente « astucieux ».

Entreparticuliers.com n’est pas du genre à lésiner sur les moyens. Spécialisé dans les annonces immobilières entre particuliers sur Internet, le site se paie quasiment chaque jour un spot de publicité à la télévision aux heures de grande écoute, quelques secondes avant le bulletin météo du soir. Résultat de cette visibilité : l’enseigne attire du monde. Mais fait, aussi, un certain nombre de mécontents.

Il faut dire que le fonctionnement du site a de quoi laisser perplexe. Les prix ne sont affichés nulle part. Ce n’est pas illégal, mais certains visiteurs s’imaginent que passer une annonce sur Entreparticuliers.com est gratuit. Et rien sur la page d’accueil du site ne vient les contredire. Ils remplissent donc sans trop d’hésitation le descriptif du bien et valident leur texte. Et c’est à ce moment que le tarif, 95 euros pour 12 semaines de parution, est annoncé. Le procédé est malin : le propriétaire, que le prix dissuaderait de terminer la transaction, a malgré tout donné son numéro de téléphone ou son adresse électronique. Entreparticuliers.com peut sans mal le recontacter pour le démarcher. Et en général, ça fonctionne à plein. Car les conseillers ont un argument imparable à faire valoir : ils assurent que, dans l’attente de la validation et du paiement, l’annonce a été mise en ligne « sans que n’apparaissent les coordonnées téléphoniques » du vendeur, et que de nombreux acheteurs se sont déjà montrés intéressés. Rares sont ceux qui, alors, résistent à ces paroles chargées de promesse. Parfois, les méthodes utilisées sont moins glorieuses : « En janvier dernier, mon mari avait rempli le formulaire, mais n’avait pas payé. Le lendemain, j’ai été contactée par Entreparticuliers.com. La conseillère m’a dit qu’ils avaient mal lu les numéros de la carte bancaire. Ignorant que mon mari n’était pas allé jusqu’au bout de la transaction, et n’ayant pas son numéro de carte sous la main, j’ai donné les références de la mienne ! », se souvient Ghislaine Krzyzelewski.

Tarif multiplié par 5

Dès la souscription par Internet, Entreparticuliers.com donne la possibilité d’agrémenter l’annonce de photos. Là encore, tout est fait pour laisser croire que la prestation est gratuite. Aucun tarif n’est annoncé, et, au fond, l’ajout de clichés est présenté comme une option de l’offre de base. Les propriétaires intéressés cochent simplement une case ou signalent être intéressés au conseiller qu’ils ont au bout du fil, puis doivent attendre d’être rappelés par le service compétent. Qui contacte aussi systématiquement les clients qui n’ont rien sollicité. Et ce n’est qu’à ce moment qu’Entreparticuliers.com annonce la couleur : pour ajouter des clichés, le tarif passe à 165 euros. Se sentant vaguement coincé, ayant déjà acquitté une formule à 95 euros, et ayant bien conscience qu’une annonce sans photo ne vaut pas grand-chose, le client accepte la plupart du temps. Sans forcément réaliser, dans le « feu » de la conversation, que le montant réclamé ne vaut pas pour la période initiale de 12 semaines mais qu’il sera en réalité prélevé chaque mois. Cela fait donc au total 165 euros par mois, au lieu de 95 euros pour 3 mois. Soit un tarif multiplié par 5 ! « Je suis sûr que cela ne m’a pas été clairement dit au téléphone, sinon je n’aurais pas accepté », souligne Pierre Eymery. Le vendeur ignorant qu’il a donné son accord pour un paiement mensuel ne surveille pas toujours son compte en banque. Pas plus qu’il ne prête attention à la facture modificative envoyée par courriel, et qui récapitule les conditions du contrat. Ce n’est qu’en constatant rétrospectivement la poursuite des versements sur plusieurs mois qu’il comprend. Et il est, bien sûr, trop tard pour faire jouer le droit de rétractation !

Certains affirment même n’avoir jamais accepté de basculer vers l’offre « photos », baptisée « premium », et avoir quand même été débités. C’est le cas de Myriam Rabot : après avoir compris que l’annonce n’était plus au même prix, elle a repoussé la proposition, ce dont attestent deux courriels envoyés à Entreparticuliers.com. Ce qui n’a pas empêché l’annonceur, qui dit n’avoir pas reçu son message, de prélever 145 euros sur son compte à huit reprises, soit 1 160 euros ! Philippe Moutte rapporte une mésaventure similaire : « Après avoir souscrit l’offre de base, en décembre, j’ai voulu mettre des photos, mais cela ne fonctionnait pas sur Internet. J’ai donc appelé, et quand j’ai su que cela coûtait près de 150 euros par mois, j’ai dit que cela ne m’intéressait pas. Mon compte a quand même été débité de 150 euros pendant 3 mois. Quand je m’en suis rendu compte, j’ai fait opposition sur ma carte. Depuis, je n’ai plus de nouvelles. » Nathalie Colin, elle, a cédé au téléphone sous la pression de la commerciale et après s’être fait préciser qu’elle pouvait se rétracter pendant 1 semaine. « Je lui ai envoyé un courriel de désengagement dès le lendemain et, croyant que tout était en ordre, je n’y ai plus pensé », explique-t-elle. Elle a été débitée de 165 euros.

La façon d’obtenir - ou pas ! - le consentement des clients pour la prestation « premium » se double d’un réel problème concernant le paiement. Car pour la seconde transaction, par téléphone, les clients n’ont pas à redonner leur numéro de carte bancaire, et ne reçoivent aucun document à signer pour confirmer leur accord. Cette méthode crée inévitablement des situations préjudiciables : « Pour vendre une maison dans la Drôme, mon frère avait mis une annonce à 95 euros sur Entreparticuliers.com, raconte Christine Canaff. Nous avions indiqué mon numéro de téléphone, c’est donc moi qu’Entreparticuliers.com a contactée pour faire son offre avec photos. J’étais d’accord, à condition que la somme ne soit pas débitée sur le compte de mon frère, mais sur le mien. Ils m’ont dit qu’ils allaient lui rembourser les 95 euros de départ, que j’allais recevoir un dossier et que je pourrais donner mes coordonnées bancaires », précise-t-elle. Sans nouvelles d’Entreparticuliers.com, elle pense tout simplement qu’il n’y a pas de suites. Erreur : en décembre 2007, son frère, qui n’est au courant de rien, réalise qu’il a été ponctionné de 150 euros par mois depuis le mois d’août.

Le remboursement : un parcours du combattant

Stéphane Romanyszyn, P-DG d’Entreparticuliers.com, est conscient des reproches qui lui sont faits. Mais il rejette vigoureusement les accusations de vente forcée ou d’arnaque : « On est en concurrence avec des sites gratuits, il faut un modèle astucieux », se justifie-t-il, en rappelant que les clients bénéficient du droit de rétractation, et qu’en cas de litige, il est possible d’écouter l’enregistrement de la conversation téléphonique. Certains clients nous ont pourtant signalé que cela leur a été refusé. Selon le dirigeant, les conseillers d’Entreparticuliers.com ont aussi pour consigne d’être « arrangeants » : « Si nous n’avons pas reçu le courriel de rétractation, par exemple, nous pouvons rembourser », dit-il. À condition que la personne soit de bonne foi, précise-t-il, car « j’ai du mal à comprendre les gens qui nous laissent faire le travail de diffusion pendant 4 ou 5 mois et qui ne sont pas contents… ».

Pour calmer les protestations suscitées par ses méthodes, Entreparticuliers.com met en oeuvre une garantie « remboursement », qui joue, sur demande du client, si le bien n’est pas vendu au bout de 6 mois. Depuis le 1er janvier 2008, cette garantie n’est utilisable qu’au bout de 1 an. Dans un premier temps soulagés, les vendeurs comprennent qu’il va falloir être encore patient. Car Entreparticuliers.com impose des conditions de remboursement qui n’étaient pas prévues au moment de la transaction de départ. Il faut en effet fournir la preuve que le bien n’a pas été vendu, ni par leur intermédiaire ni par agence, en produisant un relevé de propriété disponible auprès des services de conservation des hypothèques. Et comme pour décourager les plus tenaces, l’acte doit être daté de 2 mois après la fin de la parution de l’annonce, afin d’être certain qu’« aucun processus de transaction n’a été initié durant la période couvrant notre garantie de résultat » ! En clair, « pour Entreparticuliers.com, tous les moyens sont bons pour échapper à leurs engagements et retarder au maximum le remboursement », souligne une cliente. En outre, s’il apparaît que la vente du bien est intervenue quelques jours seulement après la fin de la parution, Entreparticuliers.com s’arroge le droit de ne pas tenir ses engagements.

Le pire, c’est que le site ne semble pas à la hauteur des espérances qu’il suscite. Nombre de clients affirment n’avoir reçu de coups de fil que d’agences immobilières, qu’ils souhaitent précisément éviter. En 2 mois de parution de son annonce, un propriétaire explique ainsi que son bien a été consulté 678 fois, et qu’il a eu deux appels, sans suite."