Sur un an, dans 80 % de l'ancien et ceci pour le réseau Laforêt. 80 % ? Oui,
il s'agit des biens anciens dont le prix se situe entre 120 000 euros et 250 000 euros, soit ce que peut s'acheter le français moyen (encore que 250 000 euros, c'est tout sauf moyen...) s'il a encore la capacité de financer un tel achat. Comprenez par là que tout ce qui est en dehors du 80 % continu à se vendre à peu près, c’est-à-dire le "petit peu cher mal situé" qui peut encore s'avérer intéressant dans le cadre d'un investissement locatif, et "le grand cher bien situé" pour personnes aisées. Entre (admirez la fameuse règle du 80-20), c'est mort tant que le prix ne
baisse pas de manière conséquente et j'insiste, il s'agit d'une moyenne, cela veut donc dire que des biens partent avec - 10 %, d'autres - 20 % et d'autres beaucoup plus. Rappel : 20 % de baisse sur un bien mis en vente à 250 000 euros, c'est un bien acheté (hors frais notariés) à 200 000 euros... soit - 50 000 euros, juste parce que certains auront cerné la possibilité de fortement négocier de
particulier a particulier.
- 20 % sur un an, c'est absolument énorme et vu que la Fnaim nous la joue "guide de survie pour licencier vos collaborateurs en temps de crise", on se dit que ce n'est que le début et qu'une baisse sur le même rythme l'an prochain, loin d'être loufoque désormais, diviserait quasiment par deux les prix de ce fameux "marché des 80" , tout ceci en l'espace de deux ans.
Quand on vous disait que cette crise immobilière n'avait rien à voir avec celle de 91-97, c'était vrai, l'actuelle est pire...
Source : http://www.le-blog-immobilier.com